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L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

Qu’est-ce que croire?

La croyance réfère étymologiquement à une certaine forme d’adhésion. Cela peut se traduire par une confiance active : « faire confiance ».

« Faire confiance » ne veut pas dire s’accrocher, s’enchaîner (même si, pour certaines personnes, c’est ainsi que cela se vit). Cela ne veut pas dire non plus cesser de discuter, d’argumenter ou de se questionner.

« Faire confiance », c’est laisser une porte ouverte et c’est de prendre conscience de cet acte. Cela peut s’exprimer dans ces mots : « Il y a telle chose, telle réalité que j’introduis en moi, que je laisse venir à moi, et cela, sans mauvaise foi. J’ouvre cette porte pour favoriser une rencontre éventuelle ».

Cet acte est presque la description des premiers instants de l’éveil amoureux. Il y a cet enthousiasme et puis ces frissons. On laisse venir cet « autre », on s’en approche également, on l’observe en demeurant attentif aux moindres faits et gestes, aux moindres signes. Cela s’établit souvent sans la moindre parole, sans le moindre échange discursif. Il n’y a que des regards, de la présence, des signes d’attention et d’accueil, des vibrations et des palpitations intérieures.
Chartrand Saint-Louis