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L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

My Dinner with Andre (Louis Malle)

Deux hommes, deux amis, ils dînent ensemble dans un restaurant chic de New York. André, un grand voyageur, raconte à son ami Wally ses multiples péripéties et diverses expériences vécues lors d’un parcours autour du monde. À travers les dits et les non-dits, les deux hommes se révèlent.

L’humour et l’intelligence du propos alimentent ce petit bijou de film de Louis Malle, My Dinner with Andre (1981).

« Face à face, deux hommes qui se cachent : l’un derrière le silence, et l’autre derrière les mots. Et lentement, au fur et à mesure du film, cette vérité se fait jour. »

– André Gregory, citation puisée dans le livre de Pierre Billard, Louis Malle : Le rebelle solitaire, Paris : Plon, 2003, p. 419-410

Les histoires qui fournissent le matériel dramatique de ce film sont authentiques. André Gregory les a vécues. Il interprète son propre rôle dans ce film.

« André Gregory est parti parcourir le monde, à l’aventure. Il erre en Afrique, en Asie, discute religion avec des brahmanes, étudie les mythes de l’Antiquité avec des physiciens, lit Le Petit Prince, en tombe amoureux, part en plein Sahara avec un prêtre bouddhiste pour en tirer un film, revient avec ce prêtre, qui envoûte sa famille, participe à des actions parathéâtrales du metteur en scène expérimental Jerzy Grotowki, en Pologne, s’intéresse à un groupe de 20 hommes et 20 femmes qui veulent construire en 40 jours et 40 nuits, l’arche de Noé, dans une forêt, et, pendant plus de trois ans, poursuit cette odyssée initiatique. De temps à autre, il repasse par New York et, quand il rencontre Wally Shawn, évoque ses expériences. »

– Pierre Billard, Le rebelle solitaire, Paris : Plon, 2003, p. 414