Le sérieux, ou l’art d'enlaidir le monde
« Et tout grand sérieux, n’est-il pas déjà, par lui-même, une maladie ? Un premier enlaidissement ? Le goût pour la laideur s’éveille en même temps que s’éveille le sérieux ; c’est déjà déformer les choses que de les prendre au sérieux… » – Friedrich Nietzsche, La Volonté de puissance , traduction par Henri Albert, Édition Colli–Montinari, Paris : Gallimard, réédition 1995, Fragment n° 808