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Feuilles au vent

« Il en est de la race des humains comme des feuilles : Le vent a beau les coucher sur le sol, il en vient d'autres Dans les bois verdoyants, dès que s'annonce le printemps. Ainsi les hommes tour à tour naissent, puis disparaissent. » – Homère, L'Iliade , chant VI

Plus le moi s'impose, plus le monde devient lugubre

« Plus le moi s'impose avec force, plus le monde devient lugubre, inconfortable et sombre. En revanche, plus le moi s'efface en l'homme, plus le monde devient paisible, heureux et serein. »

– Dogen, Fukan zazengi