dimanche 27 décembre 2015

Mes références en écologie : René Dumont, Pierre Rabhi et David Suzuki

Mon mentor est l’agronome écologiste René Dumont (1904-2001). Bien avant 1990, il prévenait l’humanité des dangers du réchauffement global.

En 1992, René Dumont attendait beaucoup du Sommet de Rio. Qu'attendaient les écologistes de la Conférence Climat de Paris en 2015 ?

La question est posée à la Soirée dédiée à René Dumont par la Société civile des Auteurs Multimédia (SCAM), le 10 juin 2015.





À voir, le film « René Dumont, citoyen de la planète terre », réalisé par Bernard Baissat en 1991, accessible sur le Web.

Les principaux écrits de l'agronome écologiste René Dumont sont disponibles dans les bibliothèques publiques :

Comment je suis devenu écologiste! (date de pub.: 2014)
Mes combats : dans quinze ans, les dés seront jetés (date de pub.: 1989)
La contrainte ou la mort : lettre aux québécoises et aux québécois sur l'avenir de la planète (donc sur le leur) (date de pub.: 1990)
Un monde intolérable : le libéralisme en question (date de pub.: 1988)
Finis les lendemains qui chantent-- (date de pub.: 1983)

Tout écologiste connaît Pierre Rabhi et sa sobriété heureuse. Sa philosophie se rapproche de la simplicité volontaire. Elle est un bon guide pour cheminer vers un mode de vie plus écologique, tout comme l'est la pensée du scientifique David Suzuki.

dimanche 25 octobre 2015

Juste tel qu'il est

"La méthode bouddhiste est avant tout la pratique d'une claire perception, ayant pour but de voir le monde yatha-bhutam, c'est-à-dire juste tel qu'il est. Une telle connaissance consiste en une vive attention dirigée vers l'expérience personnelle directe, vers le monde tel qu'il est perçu immédiatement, de manière à ne pas se laisser induire en erreur par les noms et les classifications."

- Alan Watts, Le bouddhisme zen, Éditions Payot, 1991, p. 66

jeudi 15 octobre 2015

En souvenir de notre amie disparue



Il faisait magnifiquement beau lorsque nous avons déposé trois roses devant la cabane où Louise allait pour se reposer. Sa cabane, c'était son refuge, sa joie, sa paix.

Notre amie disparue chérissait la nature. Elle dessinait et se plaisait à traduire en des mots simples, au gré de la fantaisie et de l'inspiration, tout ce qu'elle voyait.

Elle fut une personne passionnée, vibrante et communicative de sa joie de vivre. Nous ne l'oublierons jamais.

- Aline et Carole, ses amies

Photo : Chartrand Saint-Louis

mardi 6 octobre 2015

Les bières artisanales à Québec

Griendel : Brasserie Artisanale
(dans l'ancien édifice de L'Union commerciale)
195, rue St-Vallier Ouest

Microbrasserie La Barberie, coopérative de travail
310, rue St-Roch

Korrigane
380, rue Dorchester

Noctem Artisans Brasseurs
(dans les locaux de l'ancien restaurant Yuzu)
438, rue du Parvis

Brasserie artisanale La souche
801, chemin de la Canardière

La Duchesse d'Aiguillon, dépanneur de quartier
469, rue Saint-Jean

L'Axe du malt, dépanneur de quartier
601, rue d'Aiguillon

Le projet, spécialité microbrasseries
399, rue Saint-Jean

L’inox
655, Grande Allée Est

Brasserie générale
400, rue du Platine, suite 3, Charlesbourg

La voie maltée
1040, boulevard Pierre-Bertrand Sud

La microbrasserie Archibald
1240, autoroute Duplessis

vendredi 2 octobre 2015

Verger Louis-Hébert



"Ce verger a été aménagé à la mémoire de Louis Hébert (1575-1627) apothicaire et premier colon de la Nouvelle-France à tirer subsistance de ses récoltes. Arrivé à Québec en 1617, il défricha et cultiva des terres situées sur les Hauteurs de Québec. Il y planta, entre autres, des pommiers de Normandie (Malus domestica ou Malus sylvestris), apportés de France et parmi les premiers à croître en cette colonie."

Ce verger se trouve sur les plaines d'Abraham.

Photos : Chartrand Saint-Louis

vendredi 25 septembre 2015

Les mots à méditer de Shunryu Suzuki

"Celui qui étudie doit s'enseigner lui-même."

"Soyez toujours un débutant."

"Observer les choses telles qu'elles sont et laisser passer toute chose comme elle passe."

"Si quelque chose entre dans votre esprit, laissez entrer, et laissez sortir. Cela ne restera pas longtemps."

"Dans le calme devrait être l'activité; dans l'activité devrait être le calme."

"Il n'y a ni point de départ ni but, rien à atteindre."

"N'en portez pas trop!"

"La vérité est toujours proche, à portée de votre main."

"Quand vous êtes là, tout le reste est là."

"Juste s'asseoir."

"Quand vous mangez, mangez !"

"Quand vous êtes rappelé à vous-même au moment présent, il n'existe pas de problème."

"Nous étudier, c'est nous oublier."

"Le ciel est toujours le ciel. Même si viennent nuages et foudre, le ciel n'en est pas gêné."

"Juste écouter, juste observer."

"L'inutilité d'un grand nombre de nos efforts."

"Si vous voulez voir quelque chose, ouvrez les yeux."

"Avoir ou non un problème dans votre vie dépend de votre propre attitude, de votre propre compréhension."

"Le plaisir n'est pas différent de la difficulté. Ce sont les deux côtés d'une même pièce."

Extraits du livre de Shunryu SUZUKI, Esprit zen, esprit neuf, Éditions du Seuil, 1977 (coll. Points "Sagesses")

lundi 21 septembre 2015

dimanche 21 juin 2015

samedi 13 juin 2015

dimanche 31 mai 2015

Plantes sauvages en milieu urbain

Quelques plantes sauvages médicinales que l'on peut observer sur les plaines d’Abraham :

Plantain, framboisier, lierre terrestre, vinaigrier, vesce jargeau, bardane (rhubarbe sauvage), épervière, tanaisie, achillée mille-feuille (herbe à dinde), aubépine, vigne des rivages, prêle des champs, pissenlit, fraisier, silène enflé, salsifis des prés, campanule sauvage, marguerite blanche et luzerne.

Illustrations de quelques-unes de ces plantes:


(plantain)

(framboisier)

(consulter le guide d'identification des mauvaises herbes)

(vinaigrier)

(bardane)

(aubépine)

(fraisier)

(consulter le guide d'identification des mauvaises herbes)

(consulter le guide d'identification des mauvaises herbes)

Nous vous recommandons de suivre les formations sur la cueillette des plantes sauvages en milieu urbain données par Sylvie Gagnon, permacultrice, horticultrice et floricultrice, pour apprendre quelles plantes cueillir (ou ne pas cueillir), où, comment et de quelle manière les transformer et les utiliser. Renseignements auprès de Craque-Bitume.

Références : Guide d'identification des mauvaises herbes du Québec, Éditeur : MAPAQ - CPVQ, 1998 et Petite flore forestière du Québec, Ministère des Ressources naturales et de la Faune, 1990.

Photos : Chartrand Saint-Louis

jeudi 21 mai 2015

Avalé par l'arbre



- Photo prise sur l'Avenue Briand à Québec
par Chartrand Saint-Louis

vendredi 15 mai 2015

Mondialisme et uniformisation

« Né de la cupidité, le mondialisme est un acte contre-nature, puisque, en voulant tout uniformiser, il met toutes choses en péril. De l'uniformité vient l'ennui, a dit le philosophe. La racine latine du mot ennui signifie vivre en état de haine. Et vivre en état de haine est l'une des conséquences directes de l'uniformisation. »
- Victor-Lévy BEAULIEU, Ma vie avec ces animaux qui guérissent*, Éditions Trois-Pistoles, 2010, p. 231

* Un livre savoureux, rempli d'anecdotes, joliment illustré, que l'on se plaît à lire. Nous découvrons la tendre affection que porte l'écrivain envers ses animaux, et la réciprocité dans l'affection. Un vibrant plaidoyer pour les animaux.

Manon Barbeau a réalisé un joli documentaire, Du bord des bêtes - Victor-Lévy Beaulieu (2005, 49 min.). Cet extrait est disponible sur YouTube.

Fleurs du printemps


Source d'informations : http://floreduquebec.ca

- Photos prises sur les plaines d’Abraham par Chartrand Saint-Louis

dimanche 3 mai 2015

Les questions de Krishnamurti

« Pourquoi dois-je m'évader ? Pourquoi ne puis-je pas vivre et comprendre cet effroyable ennui ? Pourquoi gaspiller toute mon énergie en évasion ?  »

« Suis-je capable de vivre sans fragmentation, sans être tiraillé, déchiré ?  »

« Quelle est votre préoccupation majeure et profonde dans cette vie ?  »

« Êtes-vous capable de percevoir que l'ordre dans la société ne peut être établi que par vous-même - et personne d'autre ?  »

« Or, l'ordre est-il mécanique ? Peut-il être établi au moyen d'une discipline ? Peut-il être établi en passant par le conformisme, l'imitation, la contrainte ? Ou bien existe-t-il un ordre qui ne connaît pas la contrainte, la discipline telle que nous la connaissons, le conformisme, l'adaptation, et ainsi de suite ?  »

« Quel est l'état d'un esprit qui dit: "Je ne sais pas" ? »

« Suis-je capable d'observer de façon non fragmentaire, totale, dans l'instant ? »

« Est-il possible de vivre dans un monde sans que la volonté intervienne, sans qu'elle agisse du tout ? »

« L'esprit peut-il faire face à une chose dont il ne sait rien véritablement, la regarder, vivre avec elle et la comprendre complètement ? Autrement dit, est-il capable de regarder sans aucun sentiment de peur ? »

« La pensée peut-elle être complètement silencieuse et ne fonctionner que là où c'est nécessaire, quand il s'agit d'avoir recours à une technique, ou dans son bureau, quand on parle, et ainsi de suite - mais le reste du temps, être absolument calme et silencieuse ? »

« Vous êtes-vous jamais rendu compte des horreurs que nous accomplissons à cause du sentiment de solitude ? »

« La pensée peut-elle voir ses propres limites et donner naissance à une intelligence d'un autre ordre ? »

« Pourquoi accepter une autorité quand il s'agit du mouvement intérieur de la vie ? »

- Source : Krishnamurti, L'éveil de l'intelligence, Éditions Stock, 2011.

lundi 20 avril 2015

Krishnamurti et la métaphore de la « porte ouverte »

« La porte est un puissant symbole. Elle délimite un seuil entre l'intérieur et l'extérieur. Entre un monde matériel et un monde spirituel illusoirement séparé par la vie ordinaire. Apprendre à ouvrir la porte de soi-même, c'est toute la question de la recherche en éducation. Cette ouverture possible transforme la façon dont nous donnons du sens aux choses, aux êtres et aux situations. Elle remet en question le rapport entre l'observateur et l'objet de l'observation.

La fausse observation : porte blindée et porte entrebâillée

Imaginons une maison, notre maison, avec sa porte. Elle représente notre univers intérieur, nos systèmes d'attachement (religieux, politique, culturel, scientifique, sexuel, etc.).

La porte est blindée parce que nous ne pouvons supporter que nos systèmes d'attachement soient remis en question, puissent être "ouverts". Nous ne laissons personne y pénétrer, à moins que l'intrus soit des nôtres, de notre clan.

Dès lors la porte est fermée, à double tour, ce qui est habituel, car nous nous sentons ainsi en sécurité. Dans ce cas nous n'observons que ce qui est à l'intérieur de notre maison. Nous ne voyons que des objets que nous connaissons déjà. Même les fenêtres sont fermées. C'est le "déjà vu", le "déjà connu". A la limite nous ne savons plus ce que sont le jour et la nuit. Nous vivons sous la lumière artificielle.

Parfois, si nous sommes particulièrement disponibles et relationnels, nous entrebâillons la porte, peut-être parce que quelqu'un a frappé. Nous observons alors un coin de ciel, un petit bout de la maison d'à côté, une forme humaine qui passe devant la porte. Mais nous sommes toujours restés à l'intérieur de la maison, notre regard part de l'intérieur vers l'extérieur, avec une très grande prudence à l'égard de tout ce qui viendrait bouleverser notre ordre intérieur.

Ce type d'observation reproduit le désordre social par l'affirmation de la séparation dans le monde. »

- René Barbier, Krishnamurti, l'éducation et la Connaissance de soi, Université de Paris 8, Sciences de l'éducation, Cours en ligne 2003-2004, p. 11-12

samedi 11 avril 2015

Orchidofolie







Exposition annuelle des Orchidophiles de Québec,
Envirotron de l'Université Laval, 11 et 12 avril 2015.

Photos: Albert

samedi 4 avril 2015

S'afffirmer avec Nietzsche (Balthasar Thomass)

Les questions que pose l'auteur sont intéressantes : « Comment affirmer sa singularité en sortant du formatage du « troupeau » ? Comment retrouver ses forces et donner un sens à ses faiblesses ? Comment faire face à la souffrance sans se réfugier dans le rêve stérile d'un bonheur lisse ? ». Nietzsche ne maquillait pas le tragique d'un optimisme béat, il reconnaissait dans le tragique de l'existence un douloureux stimulant pour vivre d'une manière plus créative.
- S'afffirmer avec Nietzsche de Balthasar Thomass chez Eyrolles (collection «Vivre en philosophie»)

lundi 9 mars 2015

Pourquoi faisons-nous de la vie un problème ?

« Travailler, gagner de l'argent, satisfaire des désirs charnels, penser, sentir, vivre enfin, tout est devenu problème. Pourquoi ? N'est-ce pas surtout parce que nous pensons toujours à partir d'un point de vue particulier, à partir d'un point de vue fixe ? Nous pensons toujours à partir d'un centre vers la périphérie; mais comme cette périphérie est le centre pour la plupart d'entre nous, tout ce que nous touchons est superficiel. La vie n'est pas superficielle et demande qu'on la vive complètement, mais parce que nous ne vivons que superficiellement, nous ne connaissons que nos réactions superficielles. Tout ce que nous faisons à fleur de conscience doit inévitablement créer des problèmes et pourtant nous nous contentons de vivre en surface, chargés de tous nos problèmes de surface. »
– Krishnamurti, J. La première et dernière liberté; trad. de Carlo Suares. Paris : Stock, 1954, p. 232-233

vendredi 20 février 2015

L'interprétation du doux rêve matinal



Ce délicieux quintet dans l'opéra de Wagner, Les Maîtres chanteurs de
Nuremberg
, acte III, fin de la scène 4.

vendredi 6 février 2015

Connaissance de soi

« Se connaitre c'est s'étudier en action, laquelle est relation. La difficulté est que nous sommes impatients. Nous voulons aller de l'avant, parvenir à un but, de sorte que nous ne trouvons ni le temps ni l'occasion de nous étudier, de nous observer. Par contre nous nous engageons dans toutes sortes d'activités. Nous sommes si absorbés par notre gagne-pain, des enfants à élever, des responsabilités dans différentes organisations, que nous n'avons guère le temps de réfléchir, d'observer, de nous étudier. Mais la responsabilité de nos actions nous incombe, nous ne pouvons pas la faire endosser à autrui. Cette habitude que l'on a, dans le monde entier, de s'appuyer sur des guides spirituels et sur leurs systèmes me semble être une activité creuse et complètement futile, car vous pouvez lire les ouvrages les plus anciens ou les plus récemment parus, et errer par toute la terre, il vous faudra faire retour à vous-mêmes. Et comme la plupart d'entre nous sont aveugles en ce qui les concerne, il est bien difficile de commencer même à voir clair dans le processus de notre pensée, de nos sentiments et de nos actions.

Plus l'on se connaît, plus il y a de clarté. La connaissance de soi n'a pas de limites; elle ne mène pas à un accomplissement, à une conclusion. C'est un fleuve sans fin. Plus on s'y plonge, plus grande est la paix que l'on y trouve. Ce n'est que lorsque l'esprit est tranquille grâce à la connaissance de soi (et non par l'imposition d'une disicipline) qu'en cette tranquillité, en ce silence, la réalité surgit. Alors seulement est la félicité, l'action créatrice. »

– Krishnamurti, J. La première et dernière liberté; trad. de Carlo Suares. Paris : Stock, 1954, p. 36-37

dimanche 18 janvier 2015

Réflexions sur l’isolement (Dostoïevski)

« Chacun cherche à présent à isoler le plus possible son moi, on veut éprouver en soi-même la plénitude de la vie, et pourtant, au lieu d’atteindre cette plénitude, tous ces efforts n’aboutissent qu’à un suicide total, car au lieu d’une pleine affirmation de l’individu, on tombe dans une solitude complète. Car tous, de nos jours, se sont fractionnés en unités, chacun se retire dans son trou, chacun s’écarte des autres, se cache et cache ce qu’il possède, et chacun finit par repousser ses semblables et par être repoussé par eux. On amasse solitairement des biens et l’on pense : comme je suis fort maintenant et comme je suis à l’abri, mais il ignore, l’insensé, que plus il amasse, plus il s’enfonce dans une impuissance qui équivaut au suicide. Car il est habitué à ne compter que sur lui-même et, en tant qu’unité, il s’est détaché de la collectivité, il a accoutumé son âme à ne pas croire à l’entraide, aux hommes et à l’humanité, et il tremble seulement à l’idée de perdre sa fortune et les droits acquis. Partout le cerveau des hommes cesse aujourd’hui ironiquement de comprendre que la véritable garantie de la personne réside non dans un effort personnel isolé, mais dans la solidarité des hommes. »
– Fédor DOSTOÏEVSKI, Les Frères Karamazov ; traduction d’Élisabeth Guertik, Paris: Le Livre de Poche « Classiques », c1879-1880 (1994), p. 349

vendredi 16 janvier 2015

À quoi avons-nous réduit ce monde!

« C'est un monde si beau, avec ses ravisssantes collines, ses montagnes merveilleuses et ses formidables rivières. Après trois mille ans de souffrance humaine, de lutte entre les hommes, d'obéissance, de soumission, d'entre-déchirement, voilà à quoi nous l'avons réduit : une masse confuse d'êtres humains sauvages et irréfléchis qui ne prennent pas soin de la terre, ni de ses splendeurs, ni de la beauté d'un lac, d'une mare ou de la rivière rapide et bondissante; personne ne semble s'en soucier. Nous ne nous intéressons qu'à nos petits moi, nos petits problèmes et ceci après trois ou cinq mille ans de prétendue culture. »
- Krishamurti, La flamme de l'attention, Éditions du Rocher, 1987, p. 62

lundi 12 janvier 2015

Types humains et événements historiques

« Le caractère des types humains sur lesquels reposent les événements historiques, grosso modo, est composé suivant la recette que voici: un quart d'intelligence technique, un quart de bêtise, un quart de bonhomie et un quart de brutalité — si l'on ne connaît pas ce mélange, les contradictions de l'époque restent à jamais incompréhensibles. »
- Ernst JÜNGER, La cabane dans la vigne, journal 1945-1948, Christian Bourgeois éditeur, 2014, p. 141

mercredi 7 janvier 2015

Recours aux solitudes

« Heureusement, il y a encore les jardins, les forêts, les livres, les solitudes. »
- Ernst JÜNGER, La cabane dans la vigne, journal 1945-1948, Christian Bourgeois éditeur, 2014, p. 257