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L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

La notion de l'ego selon le bouddhisme

« Selon le bouddhisme, la notion de l'ego, c'est-à-dire d'un « moi » individuel, est une illusion. Elle naît du fait que, incités par notre intellect dévoyé (le sixième sens) à croire à la dualité du « moi » et du « non-moi », nous en venons à agir et à penser comme si nous étions des entités distinctes confrontées avec un monde extérieur à nous. Il en résulte que, dans l'inconscient, l'idée du « je » ou du « moi » donne naissance à des modes de pensée du genre : « J'aime ceci, je déteste cela; ceci est à moi, cela est à toi ». L'ego en arrive alors à dominer l'esprit, s'en prenant à tout ce qui menace sa suprématie et se saisissant de tout ce qui accroîtra sa puissance. Antagonisme, avidité et aliénation, qui sont des sources de souffrance, sont les conséquences inévitables de ce processus. »

– Philip Kapleau, Les trois piliers du zen (textes rassemblés et présentés par P. Kapleau), Paris : Éditions Almora, 2016, p. 386-387