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L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

Entretiens avec Bernard Émond

Bernard Émond, cinéaste québécois, anthropologue de formation, confie à Simon Galiero des réflexions pertinentes sur la perte des repères et sur le niveau culturel en baisse dans la société québécoise, dans cet entretien intitulé « L’oubli et le sacré:Entretien avec Bernard Émond », Hors Champ, 10 janvier 2007.

À lire aussi :

Lettre aux jeunes qui lui demandent comment devenir réalisateur : Émond, Bernard. « Il y a trop d’images », Hors Champ, 10 janvier 2007.

Extrait de cette lettre :

« Il y a trop d’images. Chaque jour, nous sommes submergés par une quantité monstrueuse d’images grossières, menteuses, nuisibles : publicités imbéciles (ou pire : intelligentes), émissions de télévision stupides et racoleuses, « documentaires » voyeurs, photographies et journaux d’une invraisemblable vulgarité. L’espace public et privé est envahi par des images qui vendent et se vendent, l’un étant indissociable de l’autre. Aussi, quand une jeune personne me demande comment devenir réalisateur ou réalisatrice, je réponds : pourquoi faire ? »

Parution récente :

Émond, Bernard. La perte et le lien : entretiens sur le cinéma, la culture et la société / Simon Galiero rencontre Bernard Émond. Montréal : Médiaspaul, 2009, 174 p.