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La citadelle intérieure (Pierre Hadot)

Pierre Hadot a écrit un splendide ouvrage, La citadelle intérieure , dont le titre évoque aussitôt celui de Marie‑Madeleine Davy. Il y explique, en substance, qu’il faut construire en soi une forteresse, un lieu préservé des troubles extérieurs. Mais en sommes‑nous réellement capables ? Est‑ce humainement possible ? La question devient d’autant plus pressante lorsqu’on avance en âge, que surviennent les pertes, les départs, le brouillage des repères, et ce sentiment d’impuissance devant l’inévitable destinée humaine.

Entretiens avec Bernard Émond

Bernard Émond, cinéaste québécois, anthropologue de formation, confie à Simon Galiero des réflexions pertinentes sur la perte des repères et sur le niveau culturel en baisse dans la société québécoise, dans cet entretien intitulé « L’oubli et le sacré:Entretien avec Bernard Émond », Hors Champ, 10 janvier 2007.

À lire aussi :

Lettre aux jeunes qui lui demandent comment devenir réalisateur : Émond, Bernard. « Il y a trop d’images », Hors Champ, 10 janvier 2007.

Extrait de cette lettre :

« Il y a trop d’images. Chaque jour, nous sommes submergés par une quantité monstrueuse d’images grossières, menteuses, nuisibles : publicités imbéciles (ou pire : intelligentes), émissions de télévision stupides et racoleuses, « documentaires » voyeurs, photographies et journaux d’une invraisemblable vulgarité. L’espace public et privé est envahi par des images qui vendent et se vendent, l’un étant indissociable de l’autre. Aussi, quand une jeune personne me demande comment devenir réalisateur ou réalisatrice, je réponds : pourquoi faire ? »

Parution récente :

Émond, Bernard. La perte et le lien : entretiens sur le cinéma, la culture et la société / Simon Galiero rencontre Bernard Émond. Montréal : Médiaspaul, 2009, 174 p.