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L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

Philosopher à coups de marteau

« Philosopher à coups de marteau, c’était, pour Nietzsche, détruire ou « déconstruire » les fausses « idoles » – morale, religion… mais aussi philosophie, langage ou science ! Toutefois, ce n’était pas que cela. Le marteau en question renvoyait aussi à l’usage que les médecins de l’époque en faisaient : en tapotant à l’aide de leurs petits marteaux les ventres ballonnés des patients, ils entendaient résonner ce qu’ils avaient dans les tripes. Le marteau nietzschéen désigne donc, métaphoriquement, le fait de chercher dans des instincts, au fond du ventre, l’origine de croyances, de valeurs ou d’idées dont les hommes – ces « idéalistes » – aiment à croire qu’elles n’entretiennent aucun rapport avec ces instincts : chercher l’origine de la volonté de connaissance scientifique dans l’instinct de peur, ou celle de la morale chrétienne altruiste dans une constitution « intestinale » faible. »

– Charles Pépin, courrier des lecteurs, Philosophie Magazine, mensuel numéro 39, mai 2010, p. 6