Passer au contenu principal

En vedette

L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

Gainsbourg (Vie héroïque)

Quelques déceptions ressenties lors du visionnement du film sur Serge Gainsbourg (1928-1991), Gainsbourg (Vie héroïque), un conte ou une vie revisitée par Joann Sfar, auteur-dessinateur de BD. J’en attendais davantage.

Ce film contient tout de même de bons éléments. Le réalisateur exploite avec ingéniosité l'idée du double qui le poursuit, ce qui traduit bien la complexité (et, probablement aussi, les dérapages) de Serge Gainsbourg. Le jeune acteur (Kacey Mottet Klein) qui incarne Lucien Ginsburg dans le Paris occupé des années 1940 est stupéfiant de vérité. Celui qui l’incarne à l’âge adulte (Eric Elmosnino) lui ressemble physiquement à s’y méprendre. Les comédiennes qui personnifient les femmes qui ont jalonné sa vie sont crédibles. Toutefois, pour des personnes qui connaissent ne serait-ce qu’un peu mieux la vie et l'oeuvre de Serge Gainsbourg, ce film est décevant, car il enfile surtout les clichés et les anecdotes.