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L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

Pillow Book (Peter Greenaway)

« The Pillow Book » (1996), film du réalisateur britannique Peter Greenaway.

Scénario librement inspiré par les carnets de chevet de Sei Shônagon.

Ce film poétique d'une grande richesse esthétique aborde la calligraphie en tant qu’objet d’art, tout en explorant le lien qui existe entre le corps et la littérature.

Le réalisateur utilise diverses techniques de l'image, dont un procédé qui consiste à ouvrir plusieurs fenêtres dans une seule, comme cela se fait dans les sites Web multimédias. Au moment de la réalisation du film, ce procédé était novateur.

« The Pillow Book est d'abord un film sur le langage: 27 langues différentes cohabitent sur les corps, dont le yiddish, le français et le japonais, qui, par exemple, n'est pas traduit, exprès. Au spectateur d'écouter et de regarder sans l'aide des sous-titres. »
(Source Internet: Médioni, Gilles, Greenaway dans le corps du texte, L’Express, 16 janvier 1997)

En 1994, l’auteur-compositeur-interprète français Étienne Daho écrit « Blonde » pour Guesh Patti qui devient la chanson du film « The Pillow Book » de Peter Greenaway.