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La citadelle intérieure (Pierre Hadot)

Pierre Hadot a écrit un splendide ouvrage, La citadelle intérieure , dont le titre évoque aussitôt celui de Marie‑Madeleine Davy. Il y explique, en substance, qu’il faut construire en soi une forteresse, un lieu préservé des troubles extérieurs. Mais en sommes‑nous réellement capables ? Est‑ce humainement possible ? La question devient d’autant plus pressante lorsqu’on avance en âge, que surviennent les pertes, les départs, le brouillage des repères, et ce sentiment d’impuissance devant l’inévitable destinée humaine.

Pillow Book (Peter Greenaway)

« The Pillow Book » (1996), film du réalisateur britannique Peter Greenaway.

Scénario librement inspiré par les carnets de chevet de Sei Shônagon.

Ce film poétique d'une grande richesse esthétique aborde la calligraphie en tant qu’objet d’art, tout en explorant le lien qui existe entre le corps et la littérature.

Le réalisateur utilise diverses techniques de l'image, dont un procédé qui consiste à ouvrir plusieurs fenêtres dans une seule, comme cela se fait dans les sites Web multimédias. Au moment de la réalisation du film, ce procédé était novateur.

« The Pillow Book est d'abord un film sur le langage: 27 langues différentes cohabitent sur les corps, dont le yiddish, le français et le japonais, qui, par exemple, n'est pas traduit, exprès. Au spectateur d'écouter et de regarder sans l'aide des sous-titres. »
(Source Internet: Médioni, Gilles, Greenaway dans le corps du texte, L’Express, 16 janvier 1997)

En 1994, l’auteur-compositeur-interprète français Étienne Daho écrit « Blonde » pour Guesh Patti qui devient la chanson du film « The Pillow Book » de Peter Greenaway.