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L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

Reprendre la vie là où elle se trouve


Où se trouve-t-elle ?
Le sait-on vraiment?
Se trouve-t-elle tapie dans l’ombre,
Dans ce qui ne se dévoile pas,
Dans ce qui se tait et qui gémit,
Qui pleure peut-être?

Interroger les signes pour le savoir,
Leur donner un sens.
Y a-t-il seulement un sens à donner
Dans la confusion qui règne?

Se terrer et attendre,
Se rendre imperturbable,
Se freiner, se mentir,
Nous ne faisons que cela.

Pourquoi sommes-nous
Si étrangers à nous-mêmes?
Pourquoi sommes-nous
Si étrangers à la vie?

Ce monde des sens,
Celui de la pensée et de l’imaginaire,
Ces mondes finiront-ils un jour
Par s'unir et se réconcilier?

L’amour est-il ce carrefour
Qui rallie les contraires?
Le monde est vaste et complexe,
Mais a-t-il une seule vérité à offrir?

Que pouvons-nous
Contre la marche du temps
Qui fera de nous des ombres
Pas plus tard que demain?

La vie est un grand usurpateur
Dès qu’il y a abandon,
Il y a transgression et rupture.
Derrière l’abdication,
Se cachent fracas et cassures.

La vie est un grand paradoxe
Il y a des voies impossibles
Qui nous font sentir plus vivants
Que tous les possibles
Réunis en une seule voie.
Chartrand Saint-Louis