Passer au contenu principal

En vedette

L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

Vivre sans pourquoi

Livre d’un philosophe dont le titre interpelle : Vivre sans pourquoi. Son auteur, Alexandre Jollien, est un philosophe français dont la quête de sagesse touche par son authenticité.

Sa démarche, bien que parfois hésitante, boiteuse ou imparfaite, sonne juste. On le perçoit comme un être fragile, vulnérable, mais profondément vrai. Il aborde le zen avec une certaine sagesse, même s’il en parle d’une manière un peu trop folklorique, superficielle, peut-être pas suffisamment incarnée. Le zen ne se dit pas — il se vit, ici et maintenant, dans le silence du quotidien.

La lecture de Vivre sans pourquoi est fluide, accessible au grand public. Jollien y expose ses névroses, ses angoisses, ses questionnements, ainsi que ses tentatives pour créer du sens et nourrir la compassion. Ce dévoilement intime est sans doute dans l’air du temps, mais une réelle sympathie pour cet homme se dégage. Il écrit avec sincérité, et cela se sent.

Jollien est un homme bon, un être vrai, attachant. Je garde de lui l’image d’un philosophe sincère, en chemin.

– Alexandre Jollien, Vivre sans pourquoi : itinéraire spirituel d'un philosophe en Corée, Paris: L'Iconoclaste, Éditions du Seuil, 2015