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L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

Marguerite Yourcenar: Milieu social

« Marguerite de Crayencour sortait d'une vieille famille du nord de la France. Le berceau de cette famille semble avoir été Caestre, près de Cassel. Les ascendants de Michel de Crayencour s'étaient depuis plusieurs siècles enracinés à Bailleul, puis ses parents s'étaient fixés à Lille peu avant sa naissance. Son père, Michel-Charles, riche propriétaire, avait été longuement conseiller de préfecture, puis président du conseil de préfecture du Nord. Sa mère, Noémi Dufresne, avait pour père Amable Dufresne, président du tribunal de Lille, lui-même fils d'un notaire de Béthune. Fernande de Cartier de Marchienne sortait d'une ancienne famille originaire de Liège, établie au XVIIe siècle dans le Hainaut, dans la localité de ce nom. Son oncle, ou plus précisément le cousin germain de ses parents, à la fois du côté paternel et du côté maternel, Octave Pirmez, surnommé « le solitaire d'Acoz », fut l'un des essayistes marquants de la Belgique du XIXe siècle. »

– Marguerite Yourcenar, Oeuvres romanesques, Paris : Gallimard, 1982, p. XIII