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L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

Marguerite Yourcenar: Petite enfance

Marguerite Yourcenar est née le 8 juin 1903 à Bruxelles.

Sa mère, Fernande de Cartier de Marchienne (née en Belgique), meurt quelques jours après sa naissance, d’une fièvre puerpérale.

Peu de temps après, son père, Michel de Crayencour (« Yourcenar » est une anagramme composée à partir de la transposition des lettres de son nom de famille) ramène l’enfant dans la propriété familiale du Mont-Noir (au nord de la France).

« C’est là qu’elle va passer sa petite enfance, mis à part des séjours hivernaux dans le Midi de la France ou chez une sœur de sa mère, une infirme habitant Bruxelles, Jeanne de Cartier de Marchienne. Elle apprend à connaître sa grand-mère Noémie, une sorte de dragon domestique ; elle découvre peu à peu les généalogies familiales, où, comme partout et peut-être davantage compte tenu du milieu social, se lit l’instabilité des fortunes et des sentiments. »

– Georges Jacquemin, Marguerite Yourcenar, Lyon : La Manufacture, 1985 (coll. « Qui suis-je? »), p. 50-51