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L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

Prélude et Fugue BWV 534 en fa mineur - 1. Prélude (Bach)



« Le summum de l'art du silence est le point d'orgue. Il s'agit d'un arrêt sur une note, jusqu'à ce que le son s'éteigne de lui-même. (...)

Les préludes et fugues pour orgue de Bach fournissent les exemples les plus probants de points d'orgue, à la condition toutefois qu'ils soient exécutés dans une église ou un temple dont l'acoustique permet un effet d'écho équilibré.

Une fois parvenu au point d'orge, placé en général par Bach quelques mesures avant la fin du prélude ou de la fugue qui le suit, l'interprète s'interrompt, laissant à l'écho le soin de porter le son jusqu'à son expiration, à laquelle fait suite un silence si assourdissant et si présent qu'il porte le sentiment esthétique à des sommets inégalés. »

– Jacinthe Tremblay, Je suis un lieu, Montréal : PUM, 2016, p. 84