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L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

Comme les herbes et les bouts de bois (une pensée vient, une pensée va)


Photo : Chartrand Saint-Louis

« Sous le ciel, le coeur de l'homme ressemble à une rivière.

Au milieu, il y a des herbes et des bouts de bois qui s'en vont tous sur le courant sans se gêner mutuellement : ceux qui vont en avant ne gênent pas ceux qui vont en arrière et ceux qui vont en arrière ne gênent pas ceux qui vont en avant.

Les herbes et les bouts de bois s'avancent sur le courant parce que tous s'en vont comme lui.

Avec le coeur de l'homme, c'est la même chose : une pensée vient, une pensée va ; comme les herbes et les bouts de bois, les pensées qui vont en avant et celles qui vont en arrière ne se gênent pas mutuellement.

Au-dessus du ciel et en dessous, il n'y a pas de joie qui se répète.

Entre le ciel et la terre, il n'y a qu'une demeure temporaire. »

– Bouddha, extrait puisé dans le livre Paroles du Bouddha tirées de la tradition primitive, Textes choisis, présentés et traduits du chinois par Jean Eracle, Paris : Éditions du Seuil, 1991, p. 245