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Le dénouement de "La Duchesse de Langeais" (Balzac) et ses paradoxes

Une connaissance m’avait dit : « J’ai adoré la fin du roman La Duchesse de Langeais de Balzac. » Cela a piqué ma curiosité : j’étais justement en train de lire ce roman et j’ai accéléré ma lecture pour en découvrir le dénouement. Au début, cette histoire de lutte amoureuse, de jeux et de dureté me semblait très éloignée de l’amour véritable, ce qui était en effet le cas. Mais avec Balzac, on peut s’attendre à tout, tant il est maître des retournements de situation. Il parvient d’ailleurs à faire apparaître un amour véritable, mais profondément déformé par l’orgueil et le désir de possession de l’un et de l’autre. C’est pourquoi la fin m’a énormément déçue. Je n’aurais jamais imaginé que le général, le marquis de Montriveau, se comporte comme il l'a fait, en la découvrant inanimée. Pourquoi cette scène paraît-elle si peu crédible ? Parce qu’elle s’accorde mal avec la cohérence du récit et la personnalité du marquis. Pendant cinq ans, il a recherché frénétiquement cette femme da...

Proverbes khambas

« L’homme n’est pas fait pour le confort,
Comme la chèvre n’est pas conçue pour vivre dans la plaine. »

« Ceux qui aiment l’effort peuvent accomplir des milliers d’actions,
Ceux qui aiment le confort n’accomplissent rien. »

« Bonheur ou chagrin, c’est l’homme qui décide,
Seules la chance et une longue vie ne dépendent pas de nous. »

« Les mangeurs et les buveurs gagnent,
Les pleurnichards perdent. »

« Pour qui n’a pas de soupe en ce bas monde,
À quoi bon une louche au Ciel ? »

« L’expert est le sage,
Et la sagesse, c’est comme d’avoir mille yeux. »

– Extraits du livre de Michel Peissel, Un barbare au Tibet : à la découverte des sources du Mékong, Paris : Éditions du Seuil, 1998, p. 90, 140, 142 et 144.