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Le dénouement de "La Duchesse de Langeais" (Balzac) et ses paradoxes

Une connaissance m’avait dit : « J’ai adoré la fin du roman La Duchesse de Langeais de Balzac. » Cela a piqué ma curiosité : j’étais justement en train de lire ce roman et j’ai accéléré ma lecture pour en découvrir le dénouement. Au début, cette histoire de lutte amoureuse, de jeux et de dureté me semblait très éloignée de l’amour véritable, ce qui était en effet le cas. Mais avec Balzac, on peut s’attendre à tout, tant il est maître des retournements de situation. Il parvient d’ailleurs à faire apparaître un amour véritable, mais profondément déformé par l’orgueil et le désir de possession de l’un et de l’autre. C’est pourquoi la fin m’a énormément déçue. Je n’aurais jamais imaginé que le général, le marquis de Montriveau, se comporte comme il l'a fait, en la découvrant inanimée. Pourquoi cette scène paraît-elle si peu crédible ? Parce qu’elle s’accorde mal avec la cohérence du récit et la personnalité du marquis. Pendant cinq ans, il a recherché frénétiquement cette femme da...

La biodiversité en péril

« Tout ce qui met en péril la biodiversité trouve son origine dans l’appât du gain, moteur de notre société de consommation. Pour sauver la nature et ses animaux, nous devrions avoir le courage de transformer notre société, une société qui gaspille l’eau, qui épuise les ressources énergétiques, qui construit des routes et des barrages défigurant la planète, qui assèche les fleuves et les rivières pour accroître sa production agricole. (...) Le jour où nous déciderons que l’appât du gain est contraire aux lois de la nature, nous serons en mesure de sauver le tigre et le panda. Mais pas avant. »

– Michel Peissel, Le dernier horizon : à la découverte du Tibet inconnu, Paris : Robert Laffont, 2001, p. 79-80