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Les conditions nécessaires à l’écriture

Dans Une chambre à soi , Virginia Woolf aborde une question intéressante : qu’est-ce qui nourrit l’acte d’écriture ? L’indépendance financière et une chambre à soi sont des prérequis, mais il faut plus que cela : se nourrir d’expérience, de solitude, de relation avec les autres êtres humains et de voyages (p. 105). Elle évoque également la nécessité de cultiver un état d’esprit qui permet d’écrire « sans haine, sans amertume, sans crainte, sans récriminations, sans verser dans le sermon » (p. 101). Elle nomme cet état d’esprit "la probité". Elle met également l'accent sur l'importance d’écrire dans le calme, d’écrire sagement et de parler de ses personnages plutôt que d’être en guerre contre son sort (p. 104). Se consacrer entièrement à son histoire au lieu de prêter attention à ses griefs personnels (p. 109). Ce sont des considérations toujours valables de nos jours, peut-être plus que jamais. — Virginia Woolf, Une chambre à soi , Paris : Denoël, 1977

Civilisation de l’inculture

« Vesti la giubba » (Pagliacci, Leoncavallo)

Marcher comme un bouddha

"In quelle trine morbide" (Manon Lescaut, Puccini)

Les dits de Benoît Lacroix

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Univers d’organisations

Besoin de « moins »

Le credo majeur de la modernité

Une société de travailleurs sans travail (Hannah Arendt)