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L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

« Vesti la giubba » (Pagliacci, Leoncavallo)

Vu au cinéma la belle production des opéras Cavalleria rusticana / Pagliacci du Royal Opera House de Londres. J'ai particulièrement aimé la mise en scène de Damiano Michieletto, l'excellente distribution (fabuleuse Eva-Maria Westbroek) et l'orchestre dirigé par le charismatique chef d’opéra, Antonio Pappano. Ce sont deux courts opéras issus du mouvement artistique vériste de la fin du XIXe s. Dans Pagliacci (Leoncavallo), Aleksandrs Antonenko chante admirablement bien le fameux air « Vesti la giubba » (« Mets la veste ») (fin de l'acte I). N'ayant pu trouver d'extraits sur le Web de sa brillante performance, je vous donne à entendre celle (non moins brillante) du grand ténor Placido Domingo.