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Le sérieux, ou l’art d'enlaidir le monde

« Et tout grand sérieux, n’est-il pas déjà, par lui-même, une maladie ? Un premier enlaidissement ? Le goût pour la laideur s’éveille en même temps que s’éveille le sérieux ; c’est déjà déformer les choses que de les prendre au sérieux…  » – Friedrich Nietzsche, La Volonté de puissance , traduction par Henri Albert, Édition Colli–Montinari, Paris : Gallimard, réédition 1995, Fragment n° 808

Marcher comme un bouddha

"In quelle trine morbide" (Manon Lescaut, Puccini)

Les dits de Benoît Lacroix

Requiem for Anna (Portishead)

Acte révolutionnaire

Univers d’organisations

Besoin de « moins »

Le credo majeur de la modernité

Une société de travailleurs sans travail (Hannah Arendt)

Le marché aux besoins des sociétés (Karl Polanyi)