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Le dénouement de "La Duchesse de Langeais" (Balzac) et ses paradoxes

Une connaissance m’avait dit : « J’ai adoré la fin du roman La Duchesse de Langeais de Balzac. » Cela a piqué ma curiosité : j’étais justement en train de lire ce roman et j’ai accéléré ma lecture pour en découvrir le dénouement. Au début, cette histoire de lutte amoureuse, de jeux et de dureté me semblait très éloignée de l’amour véritable, ce qui était en effet le cas. Mais avec Balzac, on peut s’attendre à tout, tant il est maître des retournements de situation. Il parvient d’ailleurs à faire apparaître un amour véritable, mais profondément déformé par l’orgueil et le désir de possession de l’un et de l’autre. C’est pourquoi la fin m’a énormément déçue. Je n’aurais jamais imaginé que le général, le marquis de Montriveau, se comporte comme il l'a fait, en la découvrant inanimée. Pourquoi cette scène paraît-elle si peu crédible ? Parce qu’elle s’accorde mal avec la cohérence du récit et la personnalité du marquis. Pendant cinq ans, il a recherché frénétiquement cette femme da...

La vie, tout simplement

Vivre simplement, se satisfaire de ce que l’on a, aimer le silence. Pour plusieurs, une telle existence semblerait d’un ennui total. C’est pourquoi il est essentiel de bien se connaître, de savoir ce qui nous convient vraiment et de ne pas calquer sa vie sur un modèle préétabli. Chacun doit trouver sa propre manière d’habiter sa vie et de s’épanouir au quotidien, en accueillant ses richesses et ses beautés. Être heureux de vivre ainsi, et souhaiter à chacun de découvrir sa voie personnelle.