Passer au contenu principal

En vedette

L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

Structure et improvisation musicales (Glenn Gould)

Une plongée dans l'univers de Glenn Gould par le truchement de la philosophie.

Outre les pages sur les différentes facettes du personnage (excentricité, refus des concerts, emphase sur l'enregistrement...), c'est l'exploration du jeu musical de Gould qui a capté mon attention, dont les pages consacrées à la structure et à l'improvisation musicales.

Bien que Gould ne soit pas associé à l'improvisation musicale ni à la dodécaphonie (dont il était un défenseur), c'est cette clé qui permet, selon l'auteur, de comprendre le sens de sa musique et de sa pensée (p. 9).

« Gould ne faisait pas que jouer de la musique; il jouait avec elle. Il interprétait chaque morceau en voulant donner l'impression qu'il le composait au fur et à mesure. » (p. 9)

« L'architecture (l'ossature) est la dimension le plus importante de la musique et l'interprétation d'un morceau a pour but de révéler la beauté de cette structure. » (p. 13)

« La mémoire musicale est organique, c'est la sensation de la structure qui permet d'enchaîner les notes d'une manière fluide et adéquate. » (p. 31)

« La musique possède une structure.... Elle est une structure révélée par les sons. » (p. 37)

– Mark Kingwell, Glenn Gould, Montréal : Boréal, 2011