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L’Étranger de François Ozon

En voyant L’Étranger de François Ozon, que j’ai trouvé excellent et fidèle au roman de Camus, on cherche encore à comprendre le geste de Meursault, et rien ne semble l’expliquer, sinon son attitude générale face à la vie : ni froide ni chaude, indifférente à tout. Son existence semble baignée d’une apathie totale. Tuer ou ne pas tuer, aimer ou ne pas aimer, vivre ou mourir, tout paraît placé sur le même pied d’égalité, tant cet individu semble vidé intérieurement. Il est d’une neutralité glaciale ; ses agissements semblent le dépasser. Il n’est intime ni avec lui-même ni avec les autres. La mort de sa mère en est un exemple frappant : il ne sait pas comment se comporter, on lui dicte les gestes attendus. Il semble ne rien éprouver, et pourtant, plus tard, il finira par penser à elle, allant même jusqu’à la revoir intérieurement, comme s’il vivait à retardement ce qui lui arrive. Ainsi, même s’il n’est pas méchant, il ne donne pas davantage l’impression d’être bon. L’individu qui l’e...

Épigénétique

L'épigénétique, vous connaissez?

Dans un texte publié sur le site de l'Institut Douglas, une référence en santé mentale, on y apprend que les gènes peuvent être modifiés par notre environnement, par ce que l’on mange, l'air que l'on respire, par les blessures de l'enfance, qui laissent leur empreinte sur le cerveau. Ces modifications peuvent même se transmettre de génération en génération. La bonne nouvelle, d’après ce texte, c’est que ces marquages épigénétiques peuvent changer. Un simple changement d'environnement, dont de simples caresses, peut donner des résultats intéressants.

Sur le site de l'Institut Douglas, vous trouverez une mine de renseignements dans ces principales rubriques.