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La vie du bon côté : l’héritage de ma mère

Sa joie de vivre, son amour profond pour l’existence et pour les gens simples et bons, ainsi que sa manière de voir la vie du bon côté, sont les marques indélébiles de l’héritage qu’elle nous laisse. Elle adorait le sport, surtout la balle molle et le hockey. Elle y a joué, elle a accompagné les jeunes, et chacun savait combien elle en connaissait les moindres détails. Elle aimait aussi les jeux : le bingo, les cartes, les casse‑têtes et le Tock. Stratégique, toujours partante, et bonne perdante, elle apprenait vite et avec plaisir. Je me souviendrai toujours de ce jour-là : elle venait de passer un examen difficile à l’hôpital. C’était pénible, d’autant plus qu’elle n’était déjà pas en grande forme. J’étais certaine qu’elle irait se coucher dès son retour, tant l’examen avait été éprouvant. Mais non: mes cousines sont venues jouer au Tock, et c’était comme s’il ne s’était rien passé. À ma grande stupéfaction, elle riait, s’amusait… C’était tout à fait elle : elle ne s’assombrissai...

Qu’est-ce que Zen?

« Ce n’est ni simplement une religion ni une philosophie : c’est quelque chose de plus : la Vie elle-même. Zen est une transmission spéciale (de conceptions et de méthodes) en dehors des Écritures canoniques, qui ne dépend point de textes. Ainsi que Bodhidharma l’a déclaré, Zen ne se soucie pas de disserter sur des notions abstraites telles que Dieu, la Vérité; ce que Zen demande au disciple, c’est de voir sa propre physionomie. »

– Extrait du livre d’Alexandra David-Néel, Le Bouddhisme du Bouddha, Éditions du Rocher, 1977, 1989, p. 306

« Il est à remarquer que le terme "zen", qui signifie "méditation" est devenu, dans l’usage courant, la dénomination de la doctrine professée par les disciples de Bodhidharma, un philosophe bouddhiste hindou qui se rendit en Chine vers l’an 520. »