lundi 28 février 2011

Écolopresse

Écolopresse
Site au service des associations de défense de l’environnement et du citoyen.

Leurs récentes publications :



vendredi 25 février 2011

Écosociété

Les Éditions Écosociété ont été créées en 1992.

Cet éditeur diffuse des ouvrages critiques ayant pour but de favoriser une société « plus conviviale et plus respectueuse des ressources de la biosphère » et une économie durable « et endurable ».

mercredi 23 février 2011

La Rose blanche (1942-1943)

Nom d'un groupe de résistants allemands pendant la Seconde Guerre mondiale.

Pour en apprendre davantage sur ce groupe, consultez le site Chemins de mémoire : La Rose blanche (1942-1943).

À lire, La Rose blanche de Inge Scholl, Paris : Éditions de minuit, 1979 et Lettres et carnets de Hans et Sophie Scholl, Paris : Tallandier, 2008.

À voir, « Sophie Scholl, les derniers jours » (2005), film du cinéaste allemand Marc Rothemund qui relate, comme le titre le dit, les derniers jours de cette résistante allemande. Fiche du film sur IMDB.

lundi 21 février 2011

Andy Goldsworthy

« Tel un chamane ou un druide, il arpente les terres les plus difficiles de la planète. Il erre, regarde, écoute, sent, ressent, communique avec les éléments puis, rêve comme transe à une œuvre - une sculpture ? - qui s'ajuste avec une grande précision au miroir du lieu et de la saison. Une contemporaine offrande à la Nature et comme telle éphémère. Juste pour dire aimons-nous, fusionnons, vivons en pleine intelligence.

Ainsi, il travaille les glaces canadiennes à mains nues pour élaborer un serpentin qui prend tout son vivant au soleil couchant quand l'eau cristal diffracte la lumière qui la frappe.

Plus loin, sur la rive à l'embouchure d'un fleuve, il établit une hutte ronde en bois flottés puis, attend que la marée œuvre et vienne prendre en charge ce cadeau à la mer offert.

Tout autour du globe il a semé des œufs de pierres sèches aux formes parfaites, de pures merveilles de patience et d'équilibre

Près de chez lui, il cueille des fleurs de pissenlits pour en couvrir une marmite du diable au pied d'une cascade, ouvrant un œil d'un jaune profond au cœur même du granit ou bien il assemble en longs rubans de plusieurs mètres des feuilles de châtaignier à l'aide de simples brins de paille, rubans qu'il libère dans le hasard des flux et tourbillons d'un torrent ou bien encore il pare le fait des muretins de pâturages de longues filoches de laine brute prélevée sur les moutons des lieux.

Sur ses terres aussi, il récupère des branches de fougères desséchées, les associe avec des épines d'acacias en une toile arachnéenne suspendue afin d'animer un arbre d'hiver. Nul doute que les vents des Highlands va rapidement lui jouer des tours... mais peu lui importe. Seul compte ce bref instant où il aura obtenu - saisi ? - un équilibre fragile et précieux à l'image de la Terre en un haïkaï sans mots, une pure poésie...

Andy Goldsworthy, un bâtisseur d'éphémère. »
– Texte de Jean-Louis MILLET

Splendide montage d'extraits du film documentaire « Rivers and Tides: Andy Goldsworthy Working with Time » (2001) du réalisateur allemand Thomas Riedelsheimer sur l'artiste Andy Goldsworthy, chef de file du Land Art.

vendredi 18 février 2011

Empreinte écologique

L’empreinte écologique est une estimation de la superficie dont la terre a besoin pour subvenir à nos besoins en ressources naturelles (par exemple, pour se nourrir, se déplacer, se loger ou gérer nos déchets).

Cette notion permet de répondre à cette question : prenons-nous plus que ce que la nature peut nous offrir?

Il est connu que nous épuisons les ressources naturelles, car nous les consommons plus vite que ce que la Terre prend pour les renouveler.

Pour amorcer une réflexion et des changements dans votre mode de vie, faites une estimation de votre empreinte écologique.

L’organisme Agir21 offre un outil interactif qui permet de calculer votre impact sur l’environnement.

Ce site Internet de l’Université Laval présente plusieurs calculateurs pour mesurer votre empreinte écologique.

mercredi 16 février 2011

Anse-au-Foulon















Vue de l’Anse-au-Foulon.

« Construit à partir des années 1930, le secteur de l’Anse au Foulon fut le port d’exportation de nombreuses marchandises générales dont plusieurs reliées à l’industrie des pâtes et papiers. »
(Source : Site Internet du Port de Québec)

Découvrez l'histoire de la plage du Foulon et celle du débarquement à l'Anse-au-Foulon.

lundi 14 février 2011

Amour, sexe et chasteté

« L’amour n’est pas du domaine de l’esprit. Il est totalement indépendant de la pensée avec tous ses calculs rusés, ses exigences et ses réflexes d’autoprotection. L’amour est là. Le sexe n’est jamais un problème. Ce qui crée le problème, c’est le manque d’amour. L’essence du problème, ce sont les mécanismes de blocage et de fuite caractéristiques de l’esprit, et non le sexe ni aucune autre question particulière, d’où l’importance de comprendre le processus de l’esprit, ses élans d’attraction et de répulsion, ses réactions face à la beauté, face à la laideur aussi. Celui qui aime est pur jusque dans sa sexualité. »

Krishnamurti (extrait puisé de l’émission « Par 4 chemins », troisième partie, 28 août 2010, Amour, sexe et chasteté)

Krishnamurti, J, Amour, sexe et chasteté : sélection d’extraits des enseignements de J. Krishnamurti; trad. de l’anglais par Colette Joyeux, Paris : Stock, 2010, 198 p.

mercredi 9 février 2011

Philosopher à coups de marteau

« Philosopher à coups de marteau, c’était, pour Nietzsche, détruire ou « déconstruire » les fausses « idoles » – morale, religion… mais aussi philosophie, langage ou science ! Toutefois, ce n’était pas que cela. Le marteau en question renvoyait aussi à l’usage que les médecins de l’époque en faisaient : en tapotant à l’aide de leurs petits marteaux les ventres ballonnés des patients, ils entendaient résonner ce qu’ils avaient dans les tripes. Le marteau nietzschéen désigne donc, métaphoriquement, le fait de chercher dans des instincts, au fond du ventre, l’origine de croyances, de valeurs ou d’idées dont les hommes – ces « idéalistes » – aiment à croire qu’elles n’entretiennent aucun rapport avec ces instincts : chercher l’origine de la volonté de connaissance scientifique dans l’instinct de peur, ou celle de la morale chrétienne altruiste dans une constitution « intestinale » faible. »
– Charles PÉPIN (courrier des lecteurs, Philosophie Magazine, mensuel numéro 39, mai 2010, p. 6)

lundi 7 février 2011

Jeux olympiques d'été de 1976

Ce que je retiens des Jeux olympiques de Montréal, c'est particulièrement la musique, qui m’a d’ailleurs assez plu.

La musique des cérémonies d'ouverture et de clôture fut composée par Vic Vogel à partir de thèmes du compositeur André Mathieu.

Ballet de la cérémonie de clôture


La chanson thème : « Je t'aime », de Christian Saint-Roch et Jean Robitaille, interprétée par Estelle Sainte-Croix, reste gravée dans la mémoire collective.



Sources:

vendredi 4 février 2011

Crime intergénérationnel

« (David) Suzuki n’ignore rien des processus politiques et idéologiques qui sont à l’œuvre. D’ailleurs, tout récemment, en 2008, à l’Université McGill, il a causé un certain scandale en incitant les étudiants présents à demander, pour « crime intergénérationnel », l’incarcération des politiciens (à Ottawa et Edmonton, notamment) qui ne tiennent pas sérieusement compte dans les politiques qu’ils avancent des données scientifiques relatives aux changements climatiques. »
– Normand Baillargeon (Extrait tiré de sa chronique : « La catastrophe qui vient n’est pas un destin », Le libraire, Le bimestriel des Librairies indépendantes, février – mars 2011, no 63, p. 33)

L’environnementaliste David Suzuki affirme que le public a son mot à dire dans le débat environnemental. Il n’est pas le seul à le penser. De nombreux citoyens sont conscients de la nécessité d’entreprendre des actions concrètes et rapides pour sauvegarder les ressources de la planète.

Mentionnons qu’il existe une législation nouvelle au Québec (Loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et visant à renforcer leur protection (2009, chapitre 21)) qui fait de l’eau un patrimoine commun de la nation. Les citoyens sont l’un des titulaires de ce patrimoine. Ils détiennent vraisemblablement l’intérêt juridique pour contraindre l’État, en tant que gardien des intérêts de la nation, à assurer la protection et la gestion de cette ressource, afin de répondre aux besoins des générations actuelles et futures.


Les institutions dominantes (États, entreprises polluantes) qui s’opposent à des changements majeurs pour réguler la crise écologique devront vraisemblablement s’expliquer un jour devant les tribunaux pour répondre de leur « crime intergénérationnel ».

mercredi 2 février 2011

Manger

Manger, film documentaire de Gilles Carles et Louis Portugais. Recherche : Arthur Lamothe. Office national du film (ONF), 2001, 27 min 42 s

Très intéressant documentaire sur l’alimentation dans la grande métropole de Montréal.

Toutes les tendances modernes sont décrites : surabondance alimentaire, mise en marché, automatisation et industrialisation des aliments, nourriture cosmopolite, aliments congelés ou en conserve, repas rapides, repas mobiles, soupes populaires et gaspillage.

Cinquante ans se sont écoulés depuis la réalisation de ce film, mais le constat reste pertinent et d’actualité. Nous mangeons toujours plus vite et toujours davantage.