Passer au contenu principal

Messages

En vedette

L’Étranger de François Ozon

En voyant L’Étranger de François Ozon, que j’ai trouvé excellent et fidèle au roman de Camus, on cherche encore à comprendre le geste de Meursault, et rien ne semble l’expliquer, sinon son attitude générale face à la vie : ni froide ni chaude, indifférente à tout. Son existence semble baignée d’une apathie totale. Tuer ou ne pas tuer, aimer ou ne pas aimer, vivre ou mourir, tout paraît placé sur le même pied d’égalité, tant cet individu semble vidé intérieurement. Il est d’une neutralité glaciale ; ses agissements semblent le dépasser. Il n’est intime ni avec lui-même ni avec les autres. La mort de sa mère en est un exemple frappant : il ne sait pas comment se comporter, on lui dicte les gestes attendus. Il semble ne rien éprouver, et pourtant, plus tard, il finira par penser à elle, allant même jusqu’à la revoir intérieurement, comme s’il vivait à retardement ce qui lui arrive. Ainsi, même s’il n’est pas méchant, il ne donne pas davantage l’impression d’être bon. L’individu qui l’e...

La faculté de discerner le vrai du faux

Effet d’ombre sur un mur

Les traductions du mot « zen »

L’origine du zen

Les paradoxes du zen

Splendeurs d'une fin de journée

Paroles de sagesse

La fuite du temps

Kiosque du Carré Saint-Louis

Parvis