Jouer du violon
« Le violon est, par excellence, l'instrument sur lequel jouer faux est extrêmement aisé, ce qui suscite toujours un extraordinaire malaise chez l'auditeur. Pour un violoniste qui passe ses journées à travailler son instrument, en entendre un autre exécuter les mêmes oeuvres que lui mais avec une précision accrue peut lui farie croire que celui-ci possède une faculté mystérieuse touchant à la magie. » (189-190)
« Technique et émotion sont indépendantes, c’est le hasard de l’apprentissage et de l’application dans le travail qui les rassemble ou les désunit. » (190)
« Plus le tempérament et la force d’expression sont puissants et incitent à la prise de risques, plus la technique doit être solide pour les encadrer sans que la qualité du jeu n’en souffre. » (190)
« Mettre tout à plat, tout entendre, ne rien laisser passer, ne rien se cacher, adopter un rythme extrêmement ralenti, avec une infinie patience. » (191)
« La clé réside peut-être, là, dans la faculté de fournir un travail sans en attendre le bénéfice immédiat. » (191)
« Contrairement au piano, le violon est un instrument où se conjuguent deux techniques aussi différentes que s’il s’agissait de deux instruments distincts : la main gauche et l’archet. » (210)
« Ne demeure que le travail, quotidien, répétitif, avec l’incertitude quant au résultat final. » (218)
– Tedi Papavrami, Fugue pour violon seul, Paris : Robert Laffont, 2013
« Technique et émotion sont indépendantes, c’est le hasard de l’apprentissage et de l’application dans le travail qui les rassemble ou les désunit. » (190)
« Plus le tempérament et la force d’expression sont puissants et incitent à la prise de risques, plus la technique doit être solide pour les encadrer sans que la qualité du jeu n’en souffre. » (190)
« Mettre tout à plat, tout entendre, ne rien laisser passer, ne rien se cacher, adopter un rythme extrêmement ralenti, avec une infinie patience. » (191)
« La clé réside peut-être, là, dans la faculté de fournir un travail sans en attendre le bénéfice immédiat. » (191)
« Contrairement au piano, le violon est un instrument où se conjuguent deux techniques aussi différentes que s’il s’agissait de deux instruments distincts : la main gauche et l’archet. » (210)
« Ne demeure que le travail, quotidien, répétitif, avec l’incertitude quant au résultat final. » (218)
– Tedi Papavrami, Fugue pour violon seul, Paris : Robert Laffont, 2013