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Feuilles au vent

« Il en est de la race des humains comme des feuilles : Le vent a beau les coucher sur le sol, il en vient d'autres Dans les bois verdoyants, dès que s'annonce le printemps. Ainsi les hommes tour à tour naissent, puis disparaissent. » – Homère, L'Iliade , chant VI

Moi intérieur

« Quel est ce moi intérieur, observateur silencieux,
Critique sévère et muet, qui nous épouvante ainsi
Et nous pousse à la futile agitation,
Puis, à la fin, nous juge encore plus sévèrement
Pour les erreurs où ses reproches nous ont jetés. »

– Poème de T.S. Eliot, poème puisé dans le livre de Fabrice Midal, Foutez-vous la paix ! et commencez à vivre, Édito, 2017, p. 142