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L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

Chanson du printemps (La Walkyrie, Acte I)

« Wagner établit un lien fort entre rêve et création, lien qu'il ne cessera d'exploiter dans chacune de ses oeuvres à venir. On dort et on rêve beaucoup dans les opéras de Wagner. Des airs ayant le statut de chant d'opéra ou certains passages instrumentaux ont d'abord été entendus en rêve.

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Dans La Walkyrie, Siegmund a vu Sieglinde en rêve et Sieglinde a entendu le son de sa voix quand elle était enfant et, dans l'acte I, la chanson du printemps est bien un air d'opéra d'une autonomie certaine.

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Siegmund et Sieglinde s'abandonnent à leur amour. La porte s'ouvre, laissant passer l'atmosphère d'une nuit de printemps. La luminosité de la lune est de plus en plus brillante. Siegmund et Sieglind chantent la beauté de la saison et de la nature. »

– Jean-Jacques Nattiez, Les récits cachés de Richard Wagner : art poétique, rêve et sexualité du Vaisseau fantôme à Parsifal, Montréal : Les Presses de l'Université de Montréal, 2018, p. 20, 59-60