Passer au contenu principal

En vedette

L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

Adhocratie

Ce terme désigne une forme d’organisation qui privilégie l’organisation par projet (« adhocratie interne ») ou en réseau (« adhocratie externe »).

Selon Henry Mintzberg, spécialiste en gestion des organisations et professeur de gestion de l'Université McGill, cette forme d’organisation est la plus porteuse d’avenir :

« Les technologies sont de plus en plus compliquées, le poids des savoirs est de plus en plus important. Il faut davantage créer en équipe, rassembler des informations de natures et d’origines différentes. Dans un tel contexte, ce n’est pas l’autorité qui compte, mais la connaissance. La technologie, la connaissance, la créativité, le travail en équipe : tout cela pousse les organisations vers l’adhocratie. »
– Extrait de la transcription de l’émission « Par 4 chemins » du mardi 14 avril 1998, Le culte du management selon Henry Mintzberg

Pour ce spécialiste, on ne peut pas échapper aux organisations. On fait toutes sortes de choses organisées. Par contre, les organisations existent pour les individus et non l'inverse. Et, en ce sens, il faut encourager l’individualisme et la réflexion par soi-même au sein des organisations.

Il nous dit aussi qu'on ne peut pas former un gestionnaire dans une salle de classe. Le management, ce n’est pas une science. Gérer, c'est agir par intuition, bien souvent.

Parution:

Mintzberg, Henry, Gérer; trad. de l'anglais (Canada) par Nathalie Tremblay, Montréal : Transcontinental, 2010, 375 p.