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Le quatre-vingt-quatrième problème

Un jour, un fermier alla voir le Bouddha pour lui parler de ses problèmes. Il décrivit ses difficultés : combien son travail était compliqué, tant à cause de la sécheresse que de la mousson. Il parla au Bouddha de son épouse : il l’aimait, mais il y avait certaines choses chez elle qu’il aurait bien voulu changer. Même refrain en ce qui concernait ses enfants : oui, il les aimait, mais ils n’évoluaient pas comme il l’aurait souhaité. Quand il eut fini, il demanda comment le Bouddha pouvait l’aider à résoudre ses soucis. Le Bouddha répondit : « Je suis désolé, mais je ne peux pas vous aider. – Comment est-ce possible ? s’écria le fermier. Vous êtes censé être un grand maître ! – Je vais vous expliquer, répondit le Bouddha. Tous les êtres humains ont quatre-vingt-trois problèmes, c’est un fait. Bien sûr, certains problèmes disparaissent de temps en temps, mais bien vite, d’autres les remplacent. Nous aurons donc toujours quatre-vingt-trois problèmes. – À quoi sert donc votre ense...

Lettre à Rimouski

Tu n’es ni mon origine, ni mon port d’attache, et pourtant, c’est vers toi que je viens quand j’ai besoin de revenir à la simplicité de la vie.

Avec toi, j’ai vécu des instants précieux — des moments partagés avec ma mère, des éclats de complicité avec mon ami. Ces souvenirs tissent une toile de fond qui te rend familière, presque intime.

Ta promenade de la mer est mon espace de respiration. L'air salin que porte l'estuaire me réveille, me fait du bien.

Je suis habituée au voyage lent, et toi, Rimouski, tu épouses ce rythme. Tu es loin de la frénésie, tu m'offres le calme.

Chez toi, je trouve des cafés accueillants, des gens gentils, une ambiance douce. Tu ne remplaces pas ma ville d’adoption, mais tu m’offres une parenthèse précieuse.

Tu es ce lieu magnifique, Rimouski, où je me sens accueillie dans une période de transition. Je t’apprécie plus que tout.