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L’inanité destructrice de la guerre

« Imaginez un monde où les armes ne sont qu’un vestige du passé, exposées dans les musées pour rappeler à la population l’absurdité de la violence. Où les conflits qui ravagent notre planète sont le fait d’êtres humains qui, semblables à de minuscules microbes vivant sur le même organisme et dépendant les uns des autres pour leur propre survie, s’entretuent et détruisent leur hôte par le fait même. L’inanité destructrice de la guerre vous semblerait évidente. » – Wayne W. Dyer, Le bonheur selon Lao-Tseu : la sagesse du tao au quotidien , Guy Trédaniel Éditeur, 2009, p. 587

Merlette, merle et oisillon

Cette année, la merlette a pondu trois œufs dans l'olivier qui a bien souffert du gel.





Photos de l'intérieur du nid où l'on aperçoit le premier oisillon. D'ici deux ou trois jours, il essayera de sortir du nid en volant.







Les parents s'activent pour nourrir ce petit, ils vont loin chercher la nourriture adéquate pour lui. Ils font des allers et retours croisés. Ils guettent.



Le petit est magnifique, une sorte de "sage", ou un poète, un oiseau doux. Hier, il a volé de branche en branche, restant dans le jardin et demeurant de longues heures à chaque "station", contemplant, attendant la nourriture de ses parents.



L'oisillon s'est posé sur la margelle d’un immeuble voisin, à une dizaine de mètres de haut. Resté là pendant trois bonnes heures, il s'est envolé à l'immeuble en face, encore plus haut, encore une fois sur une margelle de fenêtre. Puis, hier soir, plus rien, pas de bruit. Le lendemain, le merle est passé par le jardin avec un verre au bec, cela veut peut-être dire que le petit n'est pas encore très loin.



Photos et textes : Rafael Holguin