lundi 28 janvier 2013

Écoblanchiment

« Écoblanchiment, n. m.: opération publicitaire par laquelle les entreprises polluantes lavent leur réputation plus blanc que blanc. »

« L’écoblanchiment permet de donner bonne conscience au consommateur, qui fait face à un dilemme moral au moment d’acheter. Grâce à lui, on peut penser qu’on sauvegarde l’environnement en consommant. Sauf que... une bouteille d’eau, même avec 15% de plastique en moins, restera une bouteille de plastique, une dépense énergétique superflue et un futur déchet. Une auto écoénergétique sera toujours un moyen de transport individualiste dont le processus de production est polluant et extrêmement énergivore. Une entreprise d’entretien des pelouses se vantant de travailler pour un environnement plus vert continuera d’encourager les monocultures qui affaiblissent la diversité végétale, qui réquisitionne énormément d’eau et de produits polluants. »
– Léa CULLEN-ROBITAILLE, Univert Laval, «Sous la neige, la saleté?», Le fil, volume 17, numéro 48, 24 janvier 2013

dimanche 27 janvier 2013

Courte bibliographie sur l’écologie

BERNIER, A., Comment la mondialisation a tué l’écologie : les politiques environnementales piégées par le libre échange, Mille et une nuits, 2012.

BERNIER, A., « Imposture écologique », sous la direction de Bernard CASSEN, Utopies critiques et Mémoires des luttes, in En finir avec l’eurolibéralisme, Mille et une nuits, 2008.

BERNIER, A., Le climat otage de la finance, Mille et une nuits, 2008.

BERNIER, A. et M. MARCHAND, Ne soyons pas des écologistes benêts, Mille et une nuits, 2010.

CARSON, R., Silent Sprint (Printemps silencieux), 1962.

COMMONER, B., Science and Survival (Science et survie), 1963 (Quelle Terre laisserons-nous à nos enfants ?, Le Seuil, 1969).

COMMONER, B., The Closing Circle, 1971 (L’encerclement. Problèmes de survie en milieu terrestre, Le Seuil, 1972).

COMMONER, B., The Poverty of Power : Energy and the Economic Crisis, 1976 (La pauvreté du pouvoir : l’énergie et la crise économique, PUF, 1980).

DENAULT, A., Gouvernance, LUX, 2013.

DUMONT, R., Ouvrez les yeux! : le XXIe siècle est mal parti, Arléa, 1995.

EHRLICH, P.R.,The Population Bomb (La bombe P), 1968.

FONTAGNÉ, L. et J.-H. LORENZI, Désindustrialisation, délocalisations, rapport du Conseil d’analyse économique, La Documentation française, Paris, 2005.

GOLDSMITH, E.T., Blueprint for Survival, 1972 (Changer ou disparaître, Fayard, 1972).

GORZ, A. et M. BOSQUET, Écologie et politique, Le Seuil, 1978.

HALIMI, S., Le grand bond en arrière, Fayard, 2004.

HULOT, N. et P. RABHI, Graines de possibles, regards croisés sur l'écologie, Calmann-Lévy, Paris, 2005.

KEMPF, H., Pour sauver la planète, sortez du capitalisme, Le Seuil, 2009.

LAURENT, É., Le scandale des délocalisations, Plon, 2011.

MOATI, P. et M.E. MOUHOUD, « Les nouvelles logiques de décomposition internationale des processus productifs », Revue d’économie politique, vol. 115, 2005/5, p. 573-589.

MOSCOVICI, S., La Société contre nature, 1972.

PETERSA, G.P., J.C. MINX, C.L. WEBER et O. EDENHOFER, « Growth in emission transfers via international trade from 1990 to 2008 », National Academy of Sciences, mars 2011.

SAPIR, J., La démondialisation, Le Seuil, 2011.

THOREAU, H.D., La désobéissance civile, 1849.

THOREAU, H.D., Walden ou la vie dans les bois, 1854.

jeudi 24 janvier 2013

Margie Gillis, danseuse et chorégraphe



Voir Margie Gillis danser, c’est être assuré de vivre de grandes émotions.

Sa passion, elle la communique avec tant de fougue, de sincérité et de fébrilité, tant de dévouement aussi, avec l’assurance de celle qui sait ce qu’elle fait, ce qu’elle est et qui connaît ses limites.

Ses bras, ses jambes, sa longue chevelure, tout participe à l’offrande de la danse.

Lorsqu’on voit son magnifique sourire à la fin d’une chorégraphie, je ne sais pas comment l’on peut résister à l’envie de pleurer. Son sourire est tellement communicatif et désarmant, l’on ressent qu’il est alimenté par la grande sensibilité de cette artiste hors du commun.

Voir Margie Gillis danser, c’est entrer dans un lieu où règne une part de mystère, l’on se tait et se laisse toucher par la beauté qui se dégage de l’expérience, sans chercher à comprendre, ni traduire en mots, ce qui se déroule en soi.

Margie Gillis est présence, authenticité et vérité.


MargieGillisDance's channel : http://www.youtube.com/user/MargieGillisDance?feature=watch

dimanche 20 janvier 2013

Écologie profonde

Les huit points * de l’écologie profonde:

«1. Le bien-être et l’épanouissement des formes de vie humaines et non humaines de la Terre ont une valeur en eux-mêmes [synonymes : valeur intrinsèque, valeur inhérente]. Ces valeurs sont indépendantes de l’utilité du monde non humain pour les besoins humains.

2. La richesse et la diversité des formes de vie contribuent à l’accomplissement de ces valeurs et sont également des valeurs en elles-mêmes.

3. L’homme n’a aucun droit de réduire cette richesse et cette diversité, sauf pour satisfaire des besoins vitaux.

4. L’épanouissement de la vie et des cultures humaines est compatible avec une décroissance substantielle de la population humaine. Le développement des formes de vie non humaines requiert une telle décroissance.

5. L’interférence humaine actuelle avec le monde non humain est excessive, et la situation s’aggrave rapidement.

6. Les politiques publiques doivent donc être changées. Ces changements affecteront les structures économiques, technologiques et idéologiques fondamentales. Il en résultera une organisation politique profondément différente de l’organisation politique actuelle.

7. Sur le plan idéologique, le changement tiendra essentiellement dans la capacité à apprécier la qualité de la vie (qui réside dans les situations ayant une valeur en elles-mêmes), plutôt que dans l’adhésion à des niveaux de vie toujours plus élevés. Chacun aura alors profondément conscience de la différence entre quantité et qualité.

8. Ceux qui souscrivent aux points précédents s’engagent à tenter de mettre en œuvre, directement ou indirectement, les changements nécessaires.»

Arne NAESS, Vers l'écologie profonde, avec David Rothenberg, Marseille : Wildproject, c2009, p. 223

* Ceux-ci sont sujets à des révisions périodiques

vendredi 18 janvier 2013

Épigénétique

L'épigénétique, vous connaissez?

Dans un texte publié sur le site de l'Institut Douglas, une référence en santé mentale, on y apprend que les gènes peuvent être modifiés par notre environnement, par ce que l’on mange, l'air que l'on respire, par les blessures de l'enfance, qui laissent leur empreinte sur le cerveau. Ces modifications peuvent même se transmettre de génération en génération. La bonne nouvelle, d’après ce texte, c’est que ces marquages épigénétiques peuvent changer. Un simple changement d'environnement, dont de simples caresses, peut donner des résultats intéressants.

Sur le site de l'Institut Douglas, vous trouverez une mine de renseignements dans ces principales rubriques : Santé mentale de A-Z, réponses d’experts, témoignages et ressources communautaires.

lundi 14 janvier 2013

Progrès en santé

Une vidéo intéressante sur les progrès en santé

Des quatre hypothèses émises par le conférencier (Laurent ALEXANDRE), je considère celle des environnementalistes comme la plus probable. Toutefois, il est vrai que les nanotechnologies offrent des perspectives stupéfiantes en ce qui a trait à la prolongation de la vie. La recherche s'effectue depuis quelques années, mais les applications sont pour demain; le conférencier parle de 2015.
En regardant la vidéo de cette conférence, vous reconnaîtrez la formule TED (technology, entertainment and design). Ces conférences sont passionnantes. En fouillant sur YouTube ou sur le site officiel de TED: http://www.ted.com/, vous trouverez d’autres conférences d’intérêt. On les sélectionne par pays, par langues et par d'autres filtres. Vous les trouverez aussi sur Netflix en version anglaise (TED USA).

Les meilleurs moments de TEDx PARIS sont disponibles sur: http://tedxparis.com/

Je vous invite également à consulter le site de TEDxQuébec: http://tedxquebec.com/

samedi 12 janvier 2013

Idle No More

C’est le slogan de la cause amérindienne.
Leur site: http://idlenomore.ca/
Lire ce commentaire fort éloquent de Simon Jodoin dans Voir Montréal,
« Idle No More: Mécanique amérindienne », 10 janvier 2013.

Autochtones : hier, aujourd’hui, demain
Idle No More, portrait et revendications
Florence Meney, Radio-Canada

Signer la pétition

Jusqu'au 18 janvier 2013, l'Office national du film (ONF) autorisait le visionnement gratuit du film documentaire Le peuple de la rivière Kattawapiskak (ONFB, 2012, 50 min 14 s) de la cinéaste Alanis Obomsawin qui raconte la crise du logement qui sévit dans cette communauté crie, où la chef Theresa Spence a déclaré l'état d'urgence.