dimanche 29 janvier 2012

Nation numérique

Digital Nation, Douglas Rushkoff,  chaîne américaine PBS, 2007, 1h26

Un excellent documentaire (en anglais) sur l'impact du monde numérique et d'Internet sur nos vies. Le site Re-sources Humaines en fournit un assez bon résumé.

Ce genre de reportage ne fait pas que dénoncer les nouvelles technologies, il fait également réfléchir sur leur importance dans nos vies, de manière à vivre d’une manière plus équilibrée avec elles.

S'affirmer avec Nietzsche

« S'affirmer avec Nietzsche » de Balthasar THOMASS chez Eyrolles (collection Vivre en philosophie).

Les questions que pose l'auteur sont intéressantes : « Comment affirmer sa singularité en sortant du formatage du groupe ? Comment retrouver ses forces et donner un sens à ses faiblesses ? Comment faire face à la souffrance sans se réfugier dans le rêve stérile d'un bonheur lisse ? » Nietzsche ne maquillait pas le tragique d'un optimisme béat. Il reconnaissait dans le tragique de l'existence un douloureux stimulant pour vivre d'une manière plus créative.

jeudi 26 janvier 2012

CCleaner

Votre système informatique devient lourd, plus lent, en raison d’une surcharge de données, ce qui arrive au fil des ans, CCleaner, un logiciel gratuit, permet de le nettoyer et d’en optimiser les fonctions. Il suffit par la suite de défragmenter le disque dur et vous verrez une nette amélioration, votre ordinateur devenant du coup plus rapide.
– Conseil de l’ami Albert

jeudi 19 janvier 2012

Site de leçons d'anglais

Randall’s ESL Cyber Listening Lab

Aller dans « General Listening Quizzes » pour écouter le jeu-questionnaire, regarder ensuite le texte correspondant pour voir ce que vous avez compris.

dimanche 15 janvier 2012

Érudit

Érudit : un site de revues savantes "publiques", le correspondant québécois du site français Cairn.info. On peut choisir ses revues, voir les tables des matières, lire des résumés et des articles accessibles intégralement en version HTML ou version PDF.

vendredi 13 janvier 2012

La chanson des voleurs (Carole Laure)

Chanson tirée de l'excellent disque Alibis (1978).

De tous les disques que Carole Laure a faits, Alibis est de loin mon préféré. On découvre son réel talent d’interprétation en chanson. Sur ce disque, elle s’investit à fond, d’une manière inventive et plus libre qu'au cinéma. De plus, ce disque permet de découvrir Lewis Furey et son grand talent de compositeur. Enfin, un musicien qui donne à entendre des instruments que l’on entend rarement dans la chanson : le banjo et le basson.


dimanche 8 janvier 2012

Solitude et interférence d’autrui

« De nos jours, nous sommes entièrement conditionnés à accepter l'interférence d'autrui; nous manquons cruellement des conditions nécessaires au plein développement de notre capacité de solitude. Pour la plupart d'entre nous, la gangrène de l'interférence commence au bureau et ne s'arrête pas avant la tombe. Il faut beaucoup de ruse pour échapper à ce processus, même momentanément. Or, je crois que c'est seulement si nous sommes capables de solitude que nous pouvons trouver le moyen d'être vraiment avec les autres. Il nous faut redécouvrir le sens perdu du principe taoïste du wu wei, le principe de la non-interférence, mais d'une non-interférence positive, qui exige un effort sur soi: effort pour se contenir, pour renoncer à intervenir, pour « laisser tranquilles » les autres, et leur donner ainsi une chance, en même temps qu'à soi-même. »
– David Cooper, Psychiatrie et anti-psychiatrie, 49/80

samedi 7 janvier 2012

Treize (Irina Teodorescu)

En écho à l'exposition "Visages", la galerie Dufay/Bonnet vous invite à la soirée de lecture de Treize d'Irina Teodorescu, le vendredi 13 janvier 2012, à partir de 20h.

vendredi 6 janvier 2012

Ékopédia : le Wikipédia écologique

Ékopédia est un site sur les techniques alternatives et une communauté wiki. Ce qui le différencie de Wikipédia, c'est qu'il est un projet encyclopédique spécialisé traitant de connaissances pratiques.

mercredi 4 janvier 2012

Autoédition

Vous avez sans doute déjà envoyé votre manuscrit à une maison d’édition. Sachez que, chez Québec-Amérique par exemple, on recevrait environ 1000 manuscrits par année et, sur le lot, quatre seront publiés. C’est bien en-deçà de la moyenne de 3% que j’évoque parfois dans les conversations entre amis. Bref, vos chances d’être publié sont pratiquement nulles… Et même si vous réussissez à passer à travers les mailles de leur supposé comité de lecture, votre roman ne fera pas l’objet d’une promotion « nationale » pour autant. Vous en vendrez peut-être une centaine d’exemplaires…

Les autres doivent se rabattre sur l’autoédition comme Publibook ou la Fondation littéraire Fleur de Lys. Ou mieux, ils peuvent tenter leur chance avec un éditeur 100% numérique comme Publie.net, Numeriklivres ou même ÉLP éditeur. À l’instar des éditeurs papier, les éditeurs 100% numérique disposent aussi de comités de lecture. Mais compte tenu que leurs frais d’opération sont minimes, ils sont généralement plus ouverts à l’innovation et n’assoient pas leurs décisions sur des considérations de parts de marché. Cela dit, à l’instar de la plupart des éditeurs, ils doivent respecter une ligne éditoriale s’ils ne veulent pas perdre une crédibilité chèrement acquise. Et puis, ils disposent de ressources humaines en nombre limité, de sorte qu’ils ne peuvent pas tout éditer non plus.

– Texte de Daniel Ducharme