jeudi 27 juillet 2017

Par le son d’un caillou, j’ai tout oublié

« Par un coup, par le son d’un caillou,
Par le son d’un bambou,
J’ai tout oublié. J’en ai fini avec toute l’intelligence
qui emplissait mon cerveau.
Mes complications ont pris fin. »

– Kyogen, extrait du livre Le trésor du zen, textes de Maître Dôgen (XIIIe siècle), traduits et commentés par Taisen Deshimaru et présentés par Evelyn de Smedt, Paris : Albin Michel, 2003, p. 139

mardi 25 juillet 2017

jeudi 20 juillet 2017

L’ami spirituel

« L’ami spirituel est l’agent le plus fondamental de l’éveil de notre potentiel, en ce sens qu’il nous guide sur le chemin, nous explique les enseignements et les pratiques, et est pour nous l’exemple même de la personne totalement honnête et intrépidement résolue à travailler avec la confusion des autres. »

– Dzogchen Ponlop Rimpoché, Bouddha rebelle : Sur la route de la liberté; traduit de l'américain par Philippe Delamare, Paris : Marabout, 2016, p. 222

mardi 18 juillet 2017

jeudi 13 juillet 2017

L’art véritable est sans but

« L’art véritable est sans but, sans intention. Plus obstinément vous persévérerez à lâcher la flèche en vue d’atteindre sûrement un objectif, moins vous y réussirez, plus le but s’éloignera de vous. Ce qui pour vous est un obstacle, c’est votre volupté trop tendue vers une fin. Vous pensez que ce que vous ne faites pas par vous-même ne se produira pas. »

– Kenzo Awa, maître de l’arc, extrait du livre Le Zen dans l’art chevaleresque du tir à l’arc (E. Herrigel), 1998, c1970, Paris : Dervy-Livres (préface de D.T. Suzuki), p. 55-56

mardi 11 juillet 2017

Arbre parasol


Photo: Chartrand Saint-Louis

jeudi 6 juillet 2017

Le zen, c'est perdre...

« Le zen, c'est perdre, c'est se ruiner soi-même. »

– Dôgen, extrait du livre Le trésor du zen, textes de Maître Dôgen (XIIIe siècle), traduits et commentés par Taisen Deshimaru et présentés par Evelyn de Smedt, Paris : Albin Michel, 2003, p. 120

mardi 4 juillet 2017

L’expérience de la vacuité

« Nous sommes ligotés depuis longtemps par la corde de l’attachement au soi, et lorsque nous la coupons, nous éprouvons un sentiment de pure joie d’être libres. La vacuité n’est pas un lieu désert où tout le monde se désole et se plaint de quelque chose – ça, c’est notre vie ordinaire. »

– Dzogchen Ponlop Rimpoché, Bouddha rebelle : Sur la route de la liberté; traduit de l'américain par Philippe Delamare, Paris : Marabout, 2016, p. 167