vendredi 8 novembre 2019

mardi 5 novembre 2019

Accueil, échange et don

« Si une place importante n'est pas laissée à l'accueil, à l'échange, au don, au temps gratuit et à l'inutilité, alors c'est la vie elle-même qui n'a plus de place. »

– Dominique Boisvert, L'ABC de la simplicité volontaire, Montréal : Écosociété, 2005, p. 40

dimanche 3 novembre 2019

Sagesse bouddhiste

« Quiconque réussit en ce monde à surmonter ses appétits insatiables personnels verra la tristesse s'éloigner de lui comme les gouttes d'eau tombent de la fleur du lotus. »

– Extrait puisé dans le livre de Dominique Boisvert, L'ABC de la simplicité volontaire, Montréal : Écosociété, 2005, p. 32

vendredi 1 novembre 2019

Ruelles de Québec

Ruelle des Érables



Ruelle des Franciscains



Ruelle des Ursulines



Photos : Chartrand Saint-Louis

jeudi 31 octobre 2019

lundi 28 octobre 2019

Une ville, la nuit



Photo de nuit de la Haute-ville de
Québec : Chartrand Saint-Louis

mardi 22 octobre 2019

Pensée de jeunesse
(Alexandra David-Néel)

« Écoute le bruit régulier de cette horloge, chaque battement est un instant qui fuit, qui ne reviendra jamais. Écoute comme ils se pressent, ainsi coule ta vie. Peut-être que peu de minutes te séparent de la mort, et tu n'as pas encore commencé à vivre, tu n'as pas même choisi un état de vie, qu'attends-tu ?  »

– Alexandra David-Néel, extrait puisé dans le livre de Marie-Madeleine Peyronnet, Dix ans avec Alexandra David-Néel, Paris : Plon, 1973, p. 229

lundi 21 octobre 2019

samedi 19 octobre 2019

Le chant de la forge (Siegfried, Acte I)

« Mime ne réussissant pas à deviner qui pourra reforger Notung, Wotan le quitte en déclarant que seul celui qui ne connaît pas la peur y parviendra et que Mime périra de sa main. De retour, Siegfried demande à Mime s'il a pu forger l'épée. Devant l'incurie du nain, il se met lui-même au travail et entonne « le chant de la forge ». Pendant ce temps, Mime tente en vain de lui inculquer le sentiment de la peur. Siegfried a reforgé Notung : devant Mime terrorisé, il s'en sert pour fendre l'enclume en deux.

(...)

C'est lui qui va être capable de reforger l'épée Notung à partir des débris ramassés par Sieglinde. Il s'agit pour lui de reconstituer l'oeuvre dont l'unité a été détruite. Une fois Notung achevée, le forgeron-poète peut s'écrier : « Tu gisais en tronçons : je t'ai rendu à ton unité ! Nul coup ne te fera plus voler en éclats. » Wagner dira dans une lettre à Mathilde Maier (15 janvier 1863) que, dans son « Chant de la forge », Siegfried est « une espèce terrible d'artiste » dont le chant ressemble à une sorte de « lamentation majestueuse ».

Un air d'opéra autonome, puisque Siegfried est bien ici le compositeur de son chant. »

– Jean-Jacques Nattiez, Les récits cachés de Richard Wagner : art poétique, rêve et sexualité du Vaisseau fantôme à Parsifal, Montréal : Les Presses de l'Université de Montréal, 2018, p. 61 et 71

mardi 15 octobre 2019

mardi 8 octobre 2019

Duo d'amour (Tristan et Isolde, Acte II)

« Le duo d'amour de l'acte II de Tristan est, pour beaucoup, ce moment unique de l'histoire de la musique occidentale où désir sexuel et sentiment du sublime se rejoignent, où, plus profondément, il nous est montré à l'évidence – parce que nous le ressentons sans qu'il soit nécessaire de nous le démontrer – que le fondement du sublime esthétique est de nature sexuelle. »

– Jean-Jacques Nattiez, Les récits cachés de Richard Wagner : art poétique, rêve et sexualité du Vaisseau fantôme à Parsifal, Montréal : Les Presses de l'Université de Montréal, 2018, p. 106

lundi 7 octobre 2019

mercredi 2 octobre 2019

Se réveiller

« Se réveiller, c'est se refuser à croire sans comprendre ; c'est examiner, c'est chercher autre chose que ce qui se montre ; c'est mettre en doute ce qui se présente, étendre les mains pour essayer de toucher ce que l'on voit, ouvrir les yeux pour essayer de voir ce que l'on touche ; c'est comparer des témoignages et n'accepter que des images qui se tiennent ; c'est confronter le réel avec le possible pour essayer d'atteindre le vrai ; c'est dire à la première apparence : tu n'es pas. Se réveiller, c'est se mettre à la recherche du monde. »

– Alain Émile Chartier, extrait puisé dans le livre de Sébastien Barrère, Les États-Unis face au franquisme, 1936-1956, la croisée des chemins, Paris : L'Harmattan, 2013, 222 p. (préface)

mardi 1 octobre 2019

Chanson du printemps (La Walkyrie, Acte I)

« Wagner établit un lien fort entre rêve et création, lien qu'il ne cessera d'exploiter dans chacune de ses oeuvres à venir. On dort et on rêve beaucoup dans les opéras de Wagner. Des airs ayant le statut de chant d'opéra ou certains passages instrumentaux ont d'abord été entendus en rêve.

(...)

Dans La Walkyrie, Siegmund a vu Sieglinde en rêve et Sieglinde a entendu le son de sa voix quand elle était enfant et, dans l'acte I, la chanson du printemps est bien un air d'opéra d'une autonomie certaine.

(...)

Siegmund et Sieglinde s'abandonnent à leur amour. La porte s'ouvre, laissant passer l'atmosphère d'une nuit de printemps. La luminosité de la lune est de plus en plus brillante. Siegmund et Sieglind chantent la beauté de la saison et de la nature. »

– Jean-Jacques Nattiez, Les récits cachés de Richard Wagner : art poétique, rêve et sexualité du Vaisseau fantôme à Parsifal, Montréal : Les Presses de l'Université de Montréal, 2018, p. 20, 59-60

vendredi 27 septembre 2019

dimanche 22 septembre 2019

vendredi 20 septembre 2019

L'amour désintéressé

« L'amour véritable exige le contact avec la vérité, et la vérité ne peut être trouvée que dans la solitude. L'aptitude à supporter la solitude et à passer de longues périodes tranquilles seul en méditation est donc l'une des conditions essentielles pour ceux qui aspirent à l'amour désintéressé. »

– Edward Conze, Buddhist Thought in India, Londres, 1962, p. 85, extrait puisé dans le livre de Thomas Merton, Mystique et Zen, suivi de Journal d'Asie, traduit de l'anglais par C. Tunmer et Jean-Pierre Denis, Paris : Albin Michel, c1961, 1995, p. 397

dimanche 15 septembre 2019

Jardin de pierre
(jardin Zen)



« L'une de leurs caractéristiques est la stricte limitation des matériaux : on emploie surtout la pierre et le sable, parfois quelques végétaux, en l'occurrence des arbustes à lente croissance et à feuilles persistantes de sorte que ces jardins presque immuables sont comme ancrés dans le temps.

Les jardins de pierres sont une expression plastique de la pensée Zen. Ils évoquent l'aridité des déserts, sans en avoir toutefois la stérilité.

Les jardins Zen sont aussi difficiles à comprendre qu'il est malaisé de se connaître soi-même. »

– François Berthier, Le jardin du Ryoanji : lire le zen dans les pierres, Paris : Adam Biro, c1989, 1997, p. 6 et 10

Photo : Chartrand Saint-Louis

samedi 14 septembre 2019

mercredi 11 septembre 2019

Un regard qui balaie l'horizon



« Il avait quelque chose du regard lointain du navigateur qui ne s'attarde jamais sur ce qu'il voit, un regard qui balaie l'horizon, flottant, errant, qui ne peut regarder les choses ou les gens sans imaginer l'immensité qui les entoure, qui a conscience de la distance qui le sépare de ses propres désirs, conscience de l'immensité du monde, et des reflux et des courants qui nous entraînent vers le large. »

– Anaïs Nin, « La cloche de verre », Le visionnaire, Paris, 1975, p. 91, extrait puisé dans le livre de Thomas Merton, Mystique et Zen, suivi de Journal d'Asie, traduit de l'anglais par C. Tunmer et Jean-Pierre Denis, Paris : Albin Michel, c1961, 1995, p. 390

Photo : Chartrand Saint-Louis

mardi 10 septembre 2019

lundi 9 septembre 2019